Ce livre peut-il être résumé ? Le doit-il ? N'est-il pas volontairement fourre-tout, bourré de tout ce qui pourra séduire un maximum de lecteurs, ou du moins rassasier ceux qui seront conquis ? Parce qu'on y trouve des tonnes et des tonnes de trucs très romanesques : des chiens pouilleux et des tortues, des vraies garces et des faux intellos, de la fantaisie, de la haine, des amours contrariées et des doutes refoulés, du repentir, des mères et leurs filles, des gamins de la DASS, des névroses à Shanghai et des bains de sang en Afrique, du vaudou, des agents spéciaux britanniques, des dentelles, des concierges, des meurtres, des étoiles qui parlent et du XIIe siècle, du sang royal et des réunions dans les caves... Vous en voulez encore ? "Ce livre est une bourrasque de vie" clame la 4e de couverture... Toujours est-il qu'il ne fait pas bouder son plaisir, ça colle aux doigts et ça file tout seul... et finalement, vaincu, on en redemande. pfff !

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La valse lente des tortues, Katherine Pancol, Le livre de poche, 2009