Un résumé (pour limiter répétitions et torture) de quelques jours passés sur l'île de Phuket.

Pour Claire qui me charrie parce que je n'ai encore rien posté à ce propos. Paraitrait que je n'assume pas ces toutes premières vacances sans musée ni visites ;-)

2010_Phuket2

Avoir grand besoin de repos. Préparer une panoplie maillots de bain-livres-tongs-revues-jeux de société. S'envoler vers Phuket, la chouchoute des expats d'ici. Rire de la déception d'Adèle qui ne comprend pas que l'avion n'atterrisse pas directement au bord de la piscine. Expérimenter pour la première fois un rythme inhabituel : buffet du petit déj, balade digestive au bord de la mer, piscine, sieste, piscine, coucher de soleil, dîner thaï. Observer leurs peaux prendre des teintes de biscotte en hydratant mes coups de soleil. Tenter une sortie en soirée sur Patong. N'en retenir que le parfum délicieux de ce chicken satay et son accompagnement de friiiites, en préférant oublier la propreté relative de la plage, la faune douteuse qui s'y prélasse ou les couples mal assortis qui s'y draguent, les inscriptions en russe partout. Retourner au bord de la piscine. Improviser un trésor de fleurs de frangipanier. Avoir de nouveau besoin de changer d'air. Partir une journée explorer Phuket sous une chaleur torride. Apprécier son architecture de la fin du XIXe et du début du XXe. Emprunter les songthaews, ces minibus rudimentaires et si pratiques. Avoir le sentiment d'être de nouveau nous. S'essayer chacun à notre tour au mini flipper. Croiser des boxeurs qui font la promo du match du soir sur le toit d'une camionnette. Descendre vers le sud. Marcher dans le sable de la plage de Rawaï. Affronter les vivifiants rouleaux de celle de Nai Harn. Faire un petit stock de jus de litchis qu'on n'arrive pas à trouver à Hong Kong. Boucler les valises en savourant la nostalgie naissante des filles. S'apercevoir effaré qu'on n'a quasiment rien lu du guide de voyages. Avoir honte, juste un peu...