2010_bali_pour_4

Se réveiller un jour de Fête Nationale. Ici le 17 août, on célèbre l'Indépendance exigée des Hollandais sitôt la Deuxième Guerre Mondiale terminée. Constater que l'activité touristique n'est pas plus en berne que d'habitude. Se balader sur la digue. Regarder les cerfs-volants que les enfants en congé font voler bien haut. Lire et dessiner sur la terrasse, sous les cocotiers. Partir en balade sous le soleil déjà haut en longeant la mer. Ramasser d'autres coquillages, dénicher crabes et bernard-l'ermites. Comparer les luxes des hébergements du bord de mer. Pas d'hôtels gigantesques ici, des cottages, des bungalows, petites entités à taille humaine, et beaucoup de charme. Se rafraîchir à la terrasse de l'un d'entre eux d'un jus de citron vert et d'une noix de coco fraîche. Rentrer par un petit chemin, en observant la vie dans les jardins, les pêcheurs qui ravaudent leurs filets, les coqs de combat dans leurs paniers, les vendeurs ambulants de satay et autres snacks appétissants. Les pêcheurs veulent absolument nous emmener dans leurs embarcations au ventre creux et aux balanciers impressionnants. On dirait des asphodèles. Certains ont harponné il y a peu quelques beaux spécimens, qu'ils lavent dans l'eau pas claire du lagon. Traîner dans une supérette, s'étonner de toutes les déclinaisons possibles des cacahuètes et de la noix de coco. Goûter aux "cassava chips", des chips de manioc. Acheter une huile de massage et panser nos coups de soleil. Finir le premier des deux romans emportés, déjà ! Aïe ! D'habitude on n'a jamais le temps de lire, en voyage ! Décidément ce n'est pas le rythme habituel ;-) Faire une croix d'ailleurs sur les autres excursions envisagées dans les parages, et notamment sur le Mother Temple de Besakih... Dommage.