2010_Bali1

Rester avec Adèle pendant que Louison et son père vont s'initier à la cuisine indonésienne. Dessiner, jouer et lire avant de prendre la direction de la piscine. Préparer doucement les valises. Déjeuner toutes les deux dans un warung tout proche en tailleur sur une banquette surélévée (Laba laba, JL Hanoman). La carte est très réduite, mais c'est délicieux et les frites d'Adèle sont de vraies frites. Profiter de la vue sur les maisons et les chantiers alentour. Les retrouver juste avant la sieste, et la pluie. Les écouter nous faire baver avec leur matinée gastronomique. Ils ont réalisé un menu complet après avoir fait les courses au marché. Avoir hâte qu'ils nous mitonnent à nouveau leur soupe bakso, leurs pepes, poissons en papillottes de feuilles de bananiers, leur poulet satay, leur riz cuning, leurs épinards, et même leurs desserts de crêpes vertes au jus de pandan. Profiter tranquillement de l'ambiance du soir tombant. Lever le nez une dernière fois vers les cerfs-volants. S'amuser de ce que pas un seul jour le ciel de Bali n'aura été vide de leurs envolées. Se promettre d'aller fouiner dans les supérettes de produits indonésiens repérés à Hong-Kong pour prolonger le plaisir de ce séjour. Se dire que malgré leur rythme allégé, ces vacances auront été très enrichissantes, notamment grâce aux paysages, à la richesse culinaire et à la persistance des traditions, tous ces petits rituels quotidiens étonnants et colorés.